Pourquoi l’islam doit disparaître

Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni les crèches dans les mairies.

Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2500 mosquées, à raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe, tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et la plupart du temps avec nos impôts.

Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en place d’un État dans l’État, où le petit État islamique ronge de plus en plus le grand État républicain et lui impose ses codes.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du Coran et la vie de Mahomet.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de changement de peuple et de civilisation.

Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.

Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne, visant à saper l’édifice de l’État français.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.

Sans l’islam, nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement (halal), qu’on laisse agoniser pendant un quart d’heure.

Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers, d’avoir changé de continent.

Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers de la France.

Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision, les enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar et bien d’autres,  qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant le coup de la RATP.

Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans être obligé par sa belle-famille de se convertir.

Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour sanctionner les fautifs.

Sans l’islam, nos médecins et l’ensemble du personnel médical ne risqueraient pas de se faire agresser par des maris violents qui refusent qu’un homme observe leur épouse.

Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïc, des prières musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté d’occupation de l’espace public.

Sans l’islam, on pourrait parler de Charles Martel dans nos écoles.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme à Nanterre.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos cantines scolaires, dans les entreprises.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion par un voile lors des sorties scolaires.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme nous en alerte le docteur Alain de Peretti.

Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.

Sans l’islam, les Français ne connaitraient pas la souffrance de voir leur pays défiguré.

Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.

Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et ne seraient pas devenus des regrets brulants de nostalgie et de rancœur.

Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, sans l’islam, l’avenir ne serait pas si terrifiant…

Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue, les tenues guerrières des salutistes en djellaba ou en kamis.

Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du21ème siècle dans l’esprit de certains musulmans.

Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une société.

Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan, avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.

Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorger des animaux de manière barbare.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et racistes, de rappeurs haineux.

Sans l’islam, les sites internet ne seraient pas pollués par des messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.

Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de Michel Onfray, jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous domination musulmane.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les deux cas.

La France ne redeviendra un pays formidable, que quand elle se sera débarrassée définitivement de l’islam.

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Modus operandi de l’Islam

Dans sa forme, c’est un mode de vie complet. L’Islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques, sociales et militaires. La composante religieuse sert à masquer toutes les autres.

L’Islam n’est pas une religion, ni un culte. Dans sa forme, c’est un mode de vie complet.
L’Islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques, sociales et militaires. La composante religieuse sert à masquer toutes les autres.
L’islamisation d’un pays débute lorsqu’il y a suffisamment de musulmans à l’intérieur du pays pour commencer à revendiquer des accommodements religieux.
Lorsque les sociétés ouvertes à la diversité culturelle, à la rectitude politique et à la tolérance consentent aux demandes d’accommodements religieuses provenant de leurs communautés musulmanes, les autres composantes s’infiltrent progressivement. Voici comment ça fonctionne. Aussi longtemps que la population musulmane demeure autour ou inférieure à 2%, peu importe le pays, elle sera perçue comme étant une minorité pacifique, et non comme une menace par les autres citoyens. C’est le cas aux :

  • États-Unis – musulmans 2.00 %
  • Australie – musulmans 2.25 %
  • Espagne – musulmans 2.30 %
  • Italie – musulmans 2.60 %

Entre 2 % à 5 %, la conversion des autres minorités ethniques et des groupes marginaux commence par le recrutement des détenus dans les prisons et des jeunes marginaux faisant partie des gangs de rues. C’est le cas notamment en :

  • Canada – musulmans 3.0 %
  • Norvège – musulmans 3.0 %
  • Danemark – musulmans 4.1 %
  • Royaume Uni – musulmans 4.6 %
  • Allemagne – musulmans 5.0 %

Lorsqu’ils atteignent 5%, les musulmans exercent déjà une influence excessive en proportion de leur pourcentage de la population. Ils feront alors de la pression pour l’introduction de produits alimentaires « halals », (licites selon les standards islamiques) assurant ainsi l’embauche de musulmans pour leur préparation et le paiement par le consommateur d’une « taxe de certification hala » revenant aux seuls musulmans, mais aux frais et à l’insu de tous.
Ils augmenteront leur pression sur les chaînes de distribution alimentaires pour que celles-ci mettent ces produits en rayon les menaçant de représailles allant jusqu’à la faillite s’ils ne se soumettent pas à leurs demandes. C’est ce qui se passe au :

  • Suède – musulmans 4.9 %
  • Pays Bas – musulmans 5.5 %
  • Pays Bas – musulmans 5.5 %
  • Suisse – musulmans 5.7 %
  • Trinidad & Tobago – musulmans 7.0 %

Parvenus à ce stade, les musulmans s’infiltreront graduellement dans toutes les sphères d’influence et travailleront afin que les gouvernements en place leur permettent de se gouverner eux-mêmes à l’intérieur de leurs enclaves-ghettos selon les lois de la sharia, (lois issues du coran) ; le but ultime des Islamistes étant d’établir la sharia dans tous les pays du monde.
Quand le nombre de musulmans approche 10 % de la population, ils accroissent le non-respect des lois allant jusqu’à les défier ouvertement afin de revendiquer des conditions de vie propres à leur culture et à leurs croyances. À Paris, on voit régulièrement des incendies d’autos dans les enclaves musulmanes. Toute action perçue comme étant antimusulmane provoque des soulèvements de foules et des menaces, comme à Amsterdam, où l’on s’oppose violemment aux bandes dessinées de Mahomet et des films sur l’Islam. Souvenez-vous de l’affaire « Charlie Hebdo » à Paris… De telles tensions se produisent à tous les jours, principalement dans les enclaves musulmanes en :

  • Guyane – musulmans 7.0 %
  • France – musulmans 9.6 %
  • Chine – musulmans 10.0 %
  • Philippines – musulmans 10.0 %
  • Thaïlande – musulmans 10.0 %
  • Israël – musulmans 16.0 %

Lorsqu’ils atteignent 20% de la population, les pays d’accueils connaissent des manifestations de violence déclenchées la plupart du temps pour des peccadilles, la formation de milices djihadistes, des tueries, des incendies d’églises chrétiennes et de synagogues juives comme en :

  • Russie – musulmans 19 %
  • Indes – musulmans 20 %
  • Kenya – musulmans 33 %

À 40%, les nations connaissent des massacres sporadiques, des attaques terroristes à répétition, et la guérilla militaire sans répit comme c’est le cas présentement au :

  • Tchad – musulmans 50 %
  • Éthiopie – musulmans 50 %

À partir de 60 %, les nations vivent la persécution sans retenue des citoyens non-musulmans ; ceux qu’ils nomment les « mécréants », mais aussi les musulmans qui ne se conforment pas à l’idéologie intégriste – ceux que l’islam qualifie « d’hypocrites ». Intervient alors le « nettoyage » ethnique, l’utilisation de la sharia comme arme de répression, et l’application de la « jizya » ; cet impôt que les non-musulmans doivent payer aux musulmans. C’est ce que l’on observe en :

  • Bosnie – musulmans 60.0 %
  • Malaisie – musulmans 60.4 %
  • Qatar – musulmans 77.5 %
  • Albanie – musulmans 79.9 %

Au-delà de 80 %, l’intimidation est incessante, l’oppression et le djihad violent sévit impunément, le nettoyage ethnique est étatisé allant jusqu’au génocide. Les intégristes chassent ou éliminent tous non-musulmans car les pays qu’ils occupent doivent être 100 % musulmans comme en :

  • Indonésie – musulmans 88.0 %
  • Syrie – musulmans 90.0 %
  • Bangladesh – musulmans 90.4 %
  • Jordanie – musulmans 94.0 %
  • Égypte – musulmans 95.0 %
  • Pakistan – musulmans 96.3 %
  • Soudan – musulmans 97.0 %
  • Palestine – musulmans 98.0 %
  • Liban – musulmans 98.0 %
  • Maroc – musulmans 99.0 %
  • Turquie – musulmans 99.8 %
  • Iran – musulmans 99.9 %
  • Iraq – musulmans 99.9 %

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Lorsqu’ils atteignent l’objectif ultime de 100 % de musulmans, la soumission totale est assurée. Pour mémoire « islam » signifie « soumission ». Cela est supposé, selon eux, les conduire à la « Dar-es-Salaam », la maison Islamique de la Paix.
Tous les habitants sont alors musulmans. Les madrasas sont les seules écoles, et le Coran est la seule parole tel qu’en :

  • Afghanistan – musulmans 100 %
  • Arabie Saoudite – musulmans 100 %
  • Somalie – musulmans 100 %
  • Yémen – musulmans 100 %

Mais malheureusement, la paix ne survient jamais, car dans ces pays musulmans à 100%, les plus radicaux exerçant un contrôle total et le pouvoir absolu satisfont leur soif insatiable de sang en tuant leurs coreligionnaires qui sont moins radicaux qu’eux…

« Avant l’âge de neuf ans, j’avais appris le canon qui régit la vie arabe. C’était moi contre mon frère; moi et mon frère contre mon père, ma famille contre les cousins du clan; le clan contre la tribu, la tribu contre le monde, et nous tous contre l’infidèle ».
Leon Uris, « The Haj »”

C’est important de comprendre que dans certains pays, avec des populations musulmanes nettement inférieures à 100% comme la France, les gens qui vivent dans ces enclaves-ghettos, sont musulmans à 100%. Cette population vit ainsi sous la loi de la sharia. La police nationale française n’entre même pas à l’intérieur de ces enclaves. Il n’y a pas non plus de cours judiciaires d’état, ni d’écoles, ni de facilités religieuses non-musulmanes.
En pareille situation, les musulmans n’intègrent pas la communauté élargie. Les enfants fréquentent la madrasa, ils n’apprennent que le coran. Le seul fait d’avoir des contacts avec des infidèles est passible de la peine de mort. Conséquemment, dans certains endroits dans certains pays, les Imams musulmans et les extrémistes exercent plus de pouvoir que les autorités élues et les forces policières…

Aujourd’hui, plus de 2 milliards de musulmans constituent 28 % de la population mondiale. Cependant, le taux de natalité chez les musulmans dépasse et ce de beaucoup les taux de natalité des chrétiens, hindous, bouddhistes, juifs, et de tous les autres croyants ou non-croyants. Les musulmans dépasseront ainsi 50% de la population mondiale avant la fin du siècle.

Veuillez s’il-vous-plaît transmettre cette information à tous ceux parmi vos proches qui s’inquiètent avec raison de l’avenir sombre qui attend les prochaines générations si nous n’avons pas le courage et la force morale pour renverser ce courant religieux maléfique pour l’humanité.

C’est aussi votre combat !

OMERTA Faut pas tout dire !!!!!!

IL Y A EU  CHAUD ! Et HELAS ce n’est qu’un début La France EST EN GUERRE !!!

Effectivement ce jour là nous avons vu cet avion très bas ; de chez moi on voit les avions atterrir et décoller, mais nous pensions qu’il avait loupé la piste ce qui arrive quelques fois  : en phase atterrissage l’avion remet les gaz et refait un tour pour être bien dans l’axe de la piste.

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OMERTA.

ça s’est passé en fait le 28/8 /16 .
Seul Nice matin a révélé ce fait, peut être en avez vous entendu parler. Le 28 août un Boeing 737 de la Turkish Airline a survolé Nice à 130m d’altitude  en phase d’atterrissage créant un émoi très fort. Les passagers ont eu très peur et ont rapporté qu’ils ont entendu des disputes dans la cabine de pilotage. L’atterrissage fut problématique et pour cause. de source bien informée (direction de la sécurité aérienne de l’aéroport) il semblerait que l’ on ait évité une catastrophe comparable à celle du crash de l’avion d’une compagnie  allemande sur les montagnes causé par le copilote.
En effet il y aurait eu bagarre entre le pilote un djihadiste, et le copilote. ce dernier ayant réussi à neutraliser le pilote qui voulait lancer l’avion sur la ville de Nice, et qui a réussi tant bien que mal à atterrir. Bravo pour cet homme et son courage. Messieurs Ciotti et Estrosi ont demandé la vérité sur cet incident. Nous sommes le 23 septembre, avez-vous  entendu les médias en parler? ou avoir des précisions sur cet incident gravissime. Mais non, c’est pas grave, attendons les attentats suivants !!!!
Par contre on a entendu ce soir notre président dire qu’il ne changera rien à la politique sécuritaire de la France. Il vaut mieux avoir 250 morts sur la conscience. Drôle de personnage tout de même. Faites circuler à la place des médias à la botte.

Daniel CHENARD
Sous-Préfet honoraire
226 avenue des anciens combattants
06220 Vallauris

Théorie du genre, encore un coup venant du juif et des pédés

Déconstruire le lien familial pour assujettir l’individu.

UK - Culture - Gay and lesbian Pride Parade through central London

Les réformes imposées par le président des Etats-Unis Barack Obama en faveur des revendications transgenres, reçoivent le soutien de nombreuses organisations juives, visiblement très impliquées dans la propagande mondiale pour la théorie du genre.

De grandes multinationales tels Apple, Coca-Cola, Pepsi, Nike, Motorola, Kodak, l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros, les fondations MacArthur, Ford, Goldman et Rockefeller, parmi les géants, soutiennent par des apports d’argent colossaux les « causes LGBT ».

Il est de l’intérêt de ces sociétés de désintégrer les « organismes intermédiaires », comme la famille, afin de détruire petit à petit les liens communautaires et relationnels, laissant l’être humain de plus en plus seul et sans aucune attache. Plus l’individu sera solitaire, plus il sera fragile, et cette fragilité en fera le parfait consommateur : il cherchera dans l’obsession de consommer à combler son propre vide. De plus, sans liens familiaux, sociaux et communautaires forts, il représente peu de danger, ou pas du tout, pour la gigantesque industrie qui gouverne le monde.

Dans cette stratégie de désintégration de l’homme, la popularisation et la généralisation du « ventre à louer » revêtent une importance particulière car, en fin de compte, plus les gens seront nombreux à ignorer l’identité de leur propre mère et de leur propre père, plus fragiles seront les liens de paternité-maternité et de filiation.

Le résultat de la tyrannie idéologique du “gender” à l’école de la “république socialiste” est que la propagande homosexuelle outrancière dans les lycées et collèges est symptomatique de la volonté de l’État- PS de détruire les fondements du lien social pour anéantir la société libérale capitaliste. La lutte politique contre les familles est très en pointe dans la politique de négation de la réalité de l’État-PS. Il s’agit de lutter contre l’éducation des enfants par leur famille, considérée comme “éducation réactionnaire“. Si on a dénoncé un livre pour enfants, “Tous à poil“, c’est que ce livre a été listé dans le cadre d’une bibliographie d’ouvrages proposée dans les “documents pédagogiques” disponibles à l’école. Ainsi, les ABCD de l’égalité filles-garçons à l’école de l’État-PS continuent à alimenter les rumeurs à propos de “la sexualité pour tous” à l’école.

Tous les pays occidentaux ont déjà adopté une ou plusieurs lois anti-famille. Il y a beaucoup plus de projets visant à simplifier les divorces qu’à renforcer les mariages. Au lieu de s’appuyer sur la famille naturelle, composée d’un homme-père, d’une femme-mère et d’enfants engendrés dans l’amour, accueillis et élevés par eux, on s’acharne davantage à vider le concept naturel de mariage et à assimiler le mariage à un quelconque type d’union romantique, même éphémère, improvisée et inconsistante.

Depuis l’année 2013, l’éducation nationale teste de la maternelle au CM2, dans les écoles primaires de la “république socialiste”, des interventions militantes, soi-disant pédagogiques, sur les questions d’égalité homme-femme, sous le couvert des “ABCD de l’égalité“. Il s’agit d’activités scolaires destinées à “manipuler l’esprit” des élèves programmés sur les rôles masculin et féminin, en famille et dans la vie sociale, sans que la place de la sexualité des enfants, et donc de l’homosexualité “normale“, soit clairement définie.

Pour réduire au silence ceux qui s’opposent à l’assimilation des unions homosexuelles au mariage, ainsi qu’à l’adoption des enfants par les couples homosexuels, on impose des lois présentées comme une « lutte contre l’homophobie »: celles-ci criminalisent essentiellement l’opinion, menaçant de prison les citoyens disposés à exercer leur droit de penser et de s’exprimer librement dans la défense du concept naturel de mariage, par exemple.

Le plus grave n’est pas que les Juifs répandent leurs virus névrotiques, mais que les non Juifs, principalement en Occident se laissent contaminer par des idées si sordides, comme si ils étaient incapables de toute réflexion saine et de toute réflexion tout court.

La tyrannie idéologique de l’État-PS passe avant le droit, le mensonge avant la vérité, la guerre contre les familles des classes moyennes en tant que telles, avant la vie saine et non pervertie de l’enfant. Il n’existe qu’un seul principe envers lequel l’enseignant et le médecin se doivent d’être loyaux, c’est le respect de la vie morale des enfants et le refus de les rendre malades ou pervers !

Immigration Clandestine Pour L’Abrogation Des Lois Valls de Décembre 2012 Et Février 2016.

Votées en catimini avec une opposition presque nulle ces deux lois paralysent l’État face à une immigration illégale incontrôlée que la majorité des Français rejettent. L’État doit redevenir maître de l’accueil des étrangers sur son territoire en plus de celui du contrôle de ses frontières. En matière d’immigration illégale le gouvernement Valls assume dans les faits sa politique du zéro clandestin expulsé.

 

Face à une immigration clandestine incontrôlée et les violences qu’elle engendre notamment à Calais qui risque d’ailleurs de se propager avec le plan du gouvernement Valls d’imposer la création de « mini Calais » un peu partout en France contre la volonté des élus et populations locales demandant à être démocratiquement consultés, le PS depuis son arrivée au pouvoir à totalement « neutralisé » l’action de l’État face à ce danger menaçant la sécurité et la cohésion sociale.

A peine arrivé au pouvoir le PS a fait voter une loi dite loi Valls, ce dernier étant à l’époque ministre de l’intérieur, la loi du 31 décembre 2012 supprimant le délit de séjour irrégulier.

Cette Loi n° 2012-1560 du 31 décembre 2012 relative à la retenue pour vérification du droit au séjour et modifiant le délit d’aide au séjour irrégulier pour en exclure les actions humanitaires et désintéressées ne fait plus de l’entrée et du séjour illégal d’un étranger sur le territoire français une infraction pouvant donner lieu à poursuite judiciaire et expulsion.

Il faut dire que les clandestins sont aidés en cela par des Ong qui vivent grassement (multiples subventions ) des trafics d’humains organisés par des réseaux de passeurs véritable mafia tentaculaire qui engrange des milliards de ces trafics provenant notamment de l’Afrique sub saharienne la plus généreuse actuellement en «esclaves noirs » vivement attendus sur les marchés de travail de l’UE soumise à la mondialisation sauvage.

Cette loi qui rend de fait caduque toute immigration légale via les consulats français en pays étrangers et pénalisent tous ceux qui veulent immigrer en suivant les procédures habituelles a pourtant été décriée par ces Ong la trouvant trop timorée.

Selon ces dernières, pour pallier la suppression du délit de séjour irrégulier, des infractions sont demeurées ou ont été mises en place.

C’est ainsi que l’article L. 621-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Cesesa) prévoit toujours la répression de l’entrée irrégulière et que la loi du 31 décembre 2012 introduit une infraction de résistance passive à une mesure d’éloignement ou d’assignation à résidence (nouvel alinéa 1 ajouté à l’article L. 624-1 du Ceseda).

La garde à vue des étrangers, rendue impraticable du fait de la dépénalisation du séjour irrégulier, a été remplacée par une mesure de retenue administrative.

Mais cela ne suffisait pas pour ouvrir grandes les vannes de l’immigration clandestine dont on peut constater les terribles ravages à Calais et pour accéder aux revendications de ces Ong, Valls a amplifié la soumission de l’État à ces déferlantes d’immigrés clandestins.

Le 18 février 2016 dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu et complice des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de Valls et Cazeneuve. Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration. Elle renforce les droits des étrangers immigrés clandestins et consacre l’affaiblissement des outils de l’Etat dans le contrôle de l’immigration illégale.

Hollande qui se vante d’être le défenseur de l’État de Droit ne fait qu’enterrer ce dernier en ce qui concerne l’immigration illégale.

Cette loi a crée une «carte pluriannuelle de quatre ans» (article 313-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou CESEDA). Elle met fin au système classique en France de la carte de séjour temporaire d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant de passer au titre de résident de dix ans. Ce système imposait une période probatoire à un ressortissant étranger qui devait faire la preuve de sa volonté d’intégration avant d’obtenir un titre de séjour durable.

Désormais, l’immigré clandestin obtient, dès la fin d’une première année en France, une carte de séjour «solide»de quatre années, ne nécessitant pas de renouveler sa démarche en préfecture.

La nouvelle loi prévoit un dispositif particulier en faveur des étrangers en situation irrégulière, malades en France, après trois mois de résidence. Ces derniers, atteints d’une maladie d’une exceptionnelle gravité – terme qui recouvre quasiment toutes les maladies graves, y compris psychiatriques – , s’ils n’ont pas les moyens personnels d’être soignés dans leur pays (revenu suffisant, couverture sociale, proximité d’un hôpital de son domicile), obtiennent le droit d’être régularisés en France et de bénéficier du système de soin français (article L313-11-11 du CESEDA). Il incombe à l’administration, si elle envisage de refuser de le régulariser, d’apporter la preuve qu’il dispose personnellement des moyens d’être soigné dans son pays.

Ce dispositif constitue un vaste appel d’air à une immigration illégale économico sanitaire faisant porter sur les contribuables français les frais de soigner « toute la misére de l’Afrique » et conforter las pays africains dans leur insouciante irresponsabilité notamment en matière de contrôle des naissances qui si elles continuent de façon aussi débridée verra la population de ce continent atteindre les 2 milliards d’ici 2050.

Cette loi Valls-Cazeneuve de Février 2016 rend infiniment plus compliquée la lutte contre l’immigration illégale. Elle supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ. Celle-ci passe à 48 heures. Seul le juge des libertés pourra la prolonger au-delà de 48 heures (article L 551-1) Or, les juges des libertés sont dans l’ensemble extrêmement réticents à maintenir en rétention en vue de leur éloignement des étrangers en situation illégale n’ayant pas commis d’infraction pénale (la jurisprudence et la loi Valls du 31 décembre 2012 ont dépénalisé le simple séjour irrégulier). En 48 heures, il est totalement impossible au préfet d’organiser le départ d’un immigré en situation irrégulière.

Le dispositif de lutte contre l’immigration illégale se trouve ainsi en grande partie bloqué. En outre, la nouvelle loi interdit le placement en rétention administrative des familles avec enfant mineur (article L551-1 et L561-2). Dès lors, l’éloignement des familles en situation irrégulière devient quasi impossible. Sans parler des immigrés clandestins mineurs ou pretendument tels – difficile de vérifier quand ils n’ont pas de papier s’ils le sont vraiment – qui bénéficient obligatoirement du droit d’asile jusqu’à leur majorité.

Actuellement seule une décision d’éloignement sur quatre prises par les préfets est exécutée. La nouvelle loi de Février 2016 a toutes les chances d’aggraver encore bien davantage la paralysie de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Les Ong immigrationistes consacrent une grande partie de leur temps – et de l’argent des contribuables – au recours à tout un tas de procédures juridiques pour empêcher les expulsions avec succés quand on constate de visu dans les grandes villes le nombre croissant de « visiteurs » africains d’Afrique sub saharienne.

On comprend dés lors que les expulsions aient chuté de 20 % depuis le début de l’année sans parler de tous ces clandestins dit « sans papier » qui se rendent ainsi « intouchables » puisqu’on ne sait vers quel pays les expulser alors même qu’ils suffirait de contrôler leurs appels teléphoniques sur leurs mobiles souvent distribués généreusement par les Ong pro clandestins qui pour des raisons « humanitaires «  leur permettent de rester en contact aves « la famille au bled ».

Cette nouvelle loi de Février 2016 – tout comme la précédente de Décembre 2012 – paralysant l’action de l’État en matière d’immigration illégale a été votée dans indifférence générale. Seul un député des Républicains était présent à l’Assemblée lors du vote final, expédié en moins d’un heure. Aucun des deux députés Front national n’assistait à cette séance (ni à la précédente).

Le gouvernement Valls assume sa politique du zéro clandestin expulsé

Le plan Valls Cazeneuve de « démantelement » de la Jungle de Calais où s’agglutinent quelque 12 000 clandestins visant à créer des « mini Calais «  un peu partout en France participe de la concrétisation de ces deux lois scélérates qui paralysent l’action de l’État en matière d’immigration illégale.

Le Premier ministre Manuel Valls a affirmé jeudi dernier que la France était “une terre d’accueil lucide”… “très loin d’être submergée”…”parfaitement capable” d’accueillir les clandestins de Calais.

“La France est parfaitement capable d’accueillir les demandeurs d’asile, d’accueillir ceux qui viendront de Calais, avec deux principes : ceux qui ont droit à l’asile auront l’asile, ceux qui n’ont pas droit à l’asile seront évidemment reconduits dans leur pays” a déclaré Manuel Valls à l’issue de la visite d’un centre d’accueil et d’orientation (CAO) à Epernay (Marne).

Mensonge !

Comtpe tenue des lois qu’il a fait voter il sait pertinemment que les expulsions seront empêchées et que ces « expulsables » iront grossir le nombre de sans papiers qui s’entassent dans les grandes villes surtout à Paris et le nombre de travailleurs au black main d’oeuvre docile employée dans la restauration, le BTP, et comme « boys » des bobos en mal de « nègres » pour les petits travaux à réaliser dans leur loft des quartiers branchés de la capitale.

Valls a rappelé que 163 CAO ont été ouverts au niveau national depuis 2015 pour « mettree à l’abri » les immigrés clandestins leur faire connaître leurs droits et leur permettre d’entamer des démarches administratives dans le contexte hyper accueillant de cette nouvelle loi scélérate de février 2016.

Selon Manuel Valls, “plus de 20.000 places ont été créées dans des structures équivalentes depuis 2012 pour faire face à la crise migratoire exceptionnelle que l’Europe a connue”.

“C’est beaucoup mais, comparé à la plupart de nos voisins, il n’y a aucune spirale incontrôlable et nous sommes très loin, contrairement à ce que j’ai pu entendre dire, d’être submergé”

Ce n’est pas l’avis de la majorité des citoyens français qui vivent eux un quotidien où ils ont effectivement le sentiment réel d’être submergés par ces immigrés clandestins. Ils commencent d’ailleurs à le manifester notamment en s’opposant de plus en plus ouvertement à cette « mise à l’abri » des clandestins dans leurs villes et villages.

L’immigration illégale sera un enjeu majeur des élections de 2017. Les Français à qui on impose ces déferlantes d’immigrants illégaux sauront manifester dans les urnes face au mépris du gouvernement Valls leur rejet de cette politique migratoire facteur d’insécurité  et de déstabilisation de la cohésion sociale.

L’abrogation des lois Valls de Décembre 2012 et Février 2016 sera rédibitoire pour les futurs candidats à la présidentielle. 10321406-16872570

Nuremberg 1945 : le tribunal qui ne tient pas compte des preuves

On peut considérer Le procès de Nuremberg comme la naissance du Shoah Business, ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre2359_file_61323nuremberg

Voici sur Wikipedia les règles suivies par le tribunal de Nuremberg pour déclarer l’existence de la shoah :

Articles 19 : « Le tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration de la preuve. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante » ;

Articles 21 : « Le tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve des faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. Il considère également comme preuves authentiques les documents et rapports officiels des gouvernements alliés ».

L’ignoble mensonge est en train de s’écrouler. Les gens commencent à comprendre la gigantesque escroquerie dont ils ont été victimes. Un peu comme l’escroquerie des tours jumelles du World Trade Center dont la plupart des gens doutent voire ne croient pas, mais puissance 10.

Il est important de lire le professeur Faurisson qui est un chercheur sérieux, loin de la caricature que ses ennemis en ont faite.

L’Islam saoudien rime bien avec le judaïsme sioniste

4bk9182bda44a6df54_800c450Les médias israéliens ont fait état d’une campagne médiatique de l’Arabie saoudite destinée à préparer le terrain à une future normalisation des relations entre Riyad et Tel-Aviv. Les dignitaires religieux saoudiens semblent eux aussi soutenir la campagne pour redorer l’image d’Israël.

Le quotidien israélien Jerusalem Post a fait état de ce qu’il voit comme un adoucissement du ton employé par les médias nationaux de l’Arabie saoudite à l’égard d’Israël. Le journal israélien a souligné que les médias saoudiens évoquent de moins en moins souvent la souffrance des Palestiniens. Il a également mis en évidence que, dans la presse saoudienne, des colonnes entières ont été consacrées pour inciter à avoir une vision plus positive d’Israël et à engager des discussions directes avec Tel-Aviv.

Pour, Ali Fadlallah, de  l’université américaine de Beyrouth, le fond du problème se loge dans ce qui va suivre :

« Les agissements répétés de journalistes réputés tels qu’Abdul-Rahman al-Rashed, Tareq Hommayed, Jamal Khashoggi, et même de personnalités saoudiennes comme Anwar Eshki et Turki al-Faisal, nous permettent de conclure qu’il existe une sorte de campagne pour convaincre les Saoudiens que l’ennemi est le soufisme, les chiites et l’Iran. »

Cette campagne pour normaliser les relations israélo-saoudiennes ne se limite pas aux médias. Dans un récent discours, le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, avait prévenu que les dignitaires religieux saoudiens commençaient à défendre l’idée qu’Israël n’était pas leur ennemi. Des personnalités israéliennes ont également évoqué « une paix religieuse » entre Riyad et Tel-Aviv.

« L’ex-ministre israélien de l’intérieur, le rabbin Michael Melchior, a déclaré le mois dernier que, lorsqu’il a rencontré Anwar Eshki, le général saoudien Anwar Eshki, en juillet à Jérusalem, il lui a dit qu’ils devraient intensifier leurs efforts pour instaurer une paix religieuse. C’est cela qui est le plus dangereux. » fait constater Ali Murad, expert de la politique saoudienne.

 

Au cours de ces dernières années, nous avons assisté à des rencontres publiques sans précédent entre des personnalités saoudiennes et israéliennes de premier plan. Le général saoudien à la retraite, Anwar Eshki, par exemple, a rencontré publiquement à plusieurs reprises le directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, Dore Gold.

Les décideurs politiques à Riyad semblent déterminés à changer l’état d’esprit des Saoudiens à l’égard de l’ennemi israélien. Mais au regard de l’Histoire, cela semble plus facile à dire qu’à faire. En 1979, l’Egypte a signé un traité de paix avec Israël, mais l’antisionisme est encore fermement ancré dans le cœur des Égyptiens.